Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria

Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria

29/07/2026 - 10:56
Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria
Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria
Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria
Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria
Protection de l’enfance : L’État mobilisé pour offrir une seconde chance à la petite Maria

Après treize jours passés entre la vie et la mort, la petite Maria Dorsa reprend progressivement goût à la vie. Âgée de quatre ans, l’enfant, victime de graves actes de maltraitance, a quitté le service de réanimation du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Yopougon.

Une évolution qui témoigne de l’efficacité de la chaîne de prise en charge mise en place autour de cette affaire.

Mardi 28 juillet 2026, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, s’est rendue auprès de la fillette pour constater son état de santé et apporter le soutien du Gouvernement.

Cette visite intervient comme un message fort sur la détermination des autorités ivoiriennes à ne laisser aucun enfant victime de violence sans assistance.

Dès le signalement des faits, les services du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant ont été mobilisés afin d’assurer une intervention rapide.

Transportée en urgence au CHU de Yopougon, Maria a bénéficié de soins intensifs grâce à la collaboration entre les équipes médicales et les autorités sanitaires.

« Aucun enfant ne doit subir la violence dans le silence. Lorsque de tels actes sont signalés, l’État agit avec fermeté et demeure aux côtés des victimes jusqu’à leur rétablissement », a rappelé Nassénéba Touré.

Si le plus difficile semble désormais derrière elle, le combat pour un retour à une vie normale se poursuit. Sorti de réanimation, Maria bénéficie actuellement d’un programme de rééducation.

Les médecins relèvent encore des séquelles, notamment une atteinte à la mobilité du côté gauche, mais restent confiants quant à son évolution.

À l’aspect médical s’ajoute un accompagnement psychologique et social destiné à aider la fillette à surmonter cette épreuve et à favoriser sa reconstruction. Une approche globale qui traduit la volonté des autorités d’assurer une protection durable aux enfants confrontés à des situations de violence.

La ministre a salué l’engagement du ministre de la Santé, Pierre Dimba, ainsi que le travail accompli par les équipes du CHU de Yopougon, dont la mobilisation a contribué à sauver la vie de l’enfant.

Au-delà du cas de Maria, cette affaire remet au centre du débat la nécessité d’une vigilance collective face aux violences faites aux enfants. Les autorités rappellent que le signalement rapide des actes de maltraitance peut permettre une intervention efficace et sauver des vies.

Le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant invite ainsi les populations à utiliser les numéros d’urgence 116 et 1308 pour signaler tout cas de violence ou de danger impliquant un enfant.

À travers le suivi accordé à la petite Maria, le Gouvernement réaffirme son engagement à renforcer la protection des enfants, particulièrement ceux en situation de vulnérabilité, et à faire de leur sécurité une responsabilité partagée par toute la société.

 

WK