Institutions et société civile unies contre les violences faites aux femmes

Institutions et société civile unies contre les violences faites aux femmes

14/06/2026 - 17:21
Institutions et société civile unies contre les violences faites aux femmes
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Institutions et société civile unies contre les violences faites aux femmes
Institutions et société civile unies contre les violences faites aux femmes
Institutions et société civile unies contre les violences faites aux femmes

La Côte d’Ivoire a lancé à Abidjan un vaste engagement national contre les violences basées sur le genre (VBG), réunissant institutions, société civile, autorités traditionnelles, jeunesse et partenaires autour d’un objectif commun : mettre fin durablement aux violences faites aux femmes et aux filles.

Prenant la parole, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, a qualifié cette mobilisation de moment historique. Elle a affirmé que « la Côte d’Ivoire a choisi de ne plus tolérer que la violence basée sur le genre soit une fatalité ». Selon elle, la hausse des signalements traduit surtout une libération de la parole, rendue possible par le renforcement des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.

La ministre a également rappelé les acquis du gouvernement, notamment la criminalisation du viol et des violences conjugales, le déploiement des plateformes VBG sur le territoire, la ligne verte d’assistance et les centres d’accueil pour les survivantes. Elle a insisté sur la nécessité de renforcer la prévention et d’accélérer la réponse judiciaire afin de garantir que les auteurs répondent de leurs actes.

De son côté, la Première Dame, Dominique Ouattara, a salué une étape décisive dans la lutte contre les VBG. Elle a déclaré : « Nous sommes rassemblés ici pour dire que les violences faites aux femmes et aux filles ne sont plus admissibles dans notre pays ». Elle a insisté sur le passage des engagements aux actions concrètes, notamment la prise en charge effective des victimes.

Dominique Ouattara a mis en avant les progrès réalisés, dont le renforcement du cadre légal, la multiplication des structures d’accueil et la campagne « Carton Rouge contre les VBG », qui a mobilisé plus de 1,5 million de signatures. Elle a réaffirmé son engagement pour une protection renforcée des femmes et des enfants.

Au terme de la rencontre, une déclaration nationale a été adoptée, consacrant la tolérance zéro contre les VBG et appelant à une action coordonnée de tous les acteurs pour garantir protection, justice et prévention sur l’ensemble du territoire.

 

WK