« Protéger un joueur m’a souvent coûté mon poste, mais jamais ma conscience », dixit Dr N’zué Basile, médecin des Éléphants
« Protéger un joueur m’a souvent coûté mon poste, mais jamais ma conscience », dixit Dr N’zué Basile, médecin des Éléphants
Pression médiatique, conflits avec les entraîneurs, décisions médicales impopulaires, manque de moyens, dérives du football moderne… Dans cette seconde et dernière partie de l’interview, le Dr N’zué Kouakou Basile, médecin du sport ivoirien, livre un témoignage rare et courageux sur les réalités du haut niveau en Afrique. Entre anecdotes marquantes, regard critique sur l’évolution de la médecine du sport, il rappelle une vérité essentielle : sans santé, il n’y a ni performance durable, ni carrière.
Le Dr N’zué Basile lors d’une séance de tests musculaires avec son patient, S. A.
TRAVAIL EN ÉQUIPE ET PRESSION DU HAUT NIVEAU
Comment se passe la collaboration au quotidien avec les autres membres du staff (kinésithérapeutes, préparateurs physiques et entraîneurs) ?
En général, on distingue clairement le staff médical du staff technique.
Au sein d’un même staff, les relations sont le plus souvent bonnes.
Le staff médical est composé de médecins, de kinésithérapeutes, d’infirmiers et, lorsqu’il y en a, de psychologues. Le staff technique, quant à lui, regroupe le préparateur physique, l’entraîneur des gardiens et l’entraîneur principal.
On a ainsi deux grands blocs : le staff médical et le staff technique. Or, il arrive que la collaboration entre ces deux entités ne soit pas toujours simple, facile.
De notre côté, en tant que médecins, notre rôle est clair : préserver le joueur. L’homme est au centre de notre métier.
À l’inverse, pour le staff technique, la priorité est la performance. On comprend alors que ces deux logiques puissent parfois entrer en collision et générer des tensions.
Ces situations sont fréquentes. Il arrive que nous estimions, pour des raisons médicales, qu’un joueur ne peut pas disputer un match, alors que l’entraîneur considère en avoir absolument besoin, pour des enjeux sportifs, voire parfois médiatiques.
Avez-vous des exemples pour étayer vos propos ?
Je prends un exemple marquant : la Coupe du monde 1998 en France. Ronaldo R9 était malade avant la finale, mais il s’est tout de même retrouvé sur le terrain le lendemain. Le staff médical s’était pourtant opposé à cette décision.
Pourquoi ? Parce qu’imaginer un Ronaldo absent de la finale d’une Coupe du monde représente un coût énorme, à la fois médiatique et symbolique.
Il nous interpelle alors : « Vous êtes des hommes de médias, vous savez ce que cela représente. »
Pour illustrer le degré de pression qui pèse sur les staffs médical et technique, il nous fait visionner une vidéo — une enquête choc sur les zones d’ombre de France–Brésil 1998 — afin de mieux comprendre les enjeux et les tensions entourant ce type de situation. Le lien : Une enquête choc sur les zones d’ombre de France–Brésil 1998 et les th... | bresil | TikTok
Cette pression explique pourquoi certains conflits entre staffs médicaux et techniques peuvent être particulièrement délicats.
Autre exemple plus proche de nous : la finale de la CAN 2015 en Guinée équatoriale.
Sylvain Gbohouo avait gardé les buts ivoiriens durant toute la compétition. Pourtant, en finale, c’est Copa Barry qui a été titularisé.
Pourquoi ce changement ? Il y a eu un problème de santé concernant Sylvain Gbohouo. Sans entrer dans les détails — les personnes concernées étant toujours en vie — il a fallu le remplacer immédiatement.
La décision n’a pas été simple. Les discussions ont duré jusqu’à quelques heures seulement avant la finale. Mais cette situation a été très bien gérée, avec beaucoup de sagesse, par le staff médical et le staff technique.
Et, par la grâce de Dieu, tout s’est bien terminé.
Comment gériez-vous la pression liée aux attentes du public, des dirigeants et des joueurs lorsqu’un cadre était incertain avant un match important ?
Cette pression, nous la gérions avant tout avec professionnalisme.
Quelle que soit la passion qui entoure le football, il faut savoir garder la raison.
Pour le staff médical, l’essentiel demeure la santé du joueur et la préservation de l’avenir de sa carrière.
Un joueur peut manquer un match, voire une demi-saison, puis revenir plus fort et performer lors de la seconde moitié de la saison, jusqu’à prétendre au Ballon d’Or.
À l’inverse, il peut s’obstiner, disputer un match qu’il n’aurait pas dû jouer, et ce match devient alors celui de trop, celui qui met brutalement fin à sa carrière.
Pour nous, c’est clair : l’homme et le joueur sont au centre de toutes nos préoccupations.
Quelles sont les contraintes les plus fortes de ce métier ?
En Côte d’Ivoire, la contrainte principale reste le manque de moyens, notamment le manque de matériel médical.
Cela entraîne souvent des retards de diagnostic, en particulier pour les lésions musculaires. Or, ce sont des lésions qui nécessitent un diagnostic immédiat afin de mettre en place une prise en charge rapide et adaptée.
Dans de nombreux clubs — surtout pour des raisons financières — ces examens ne peuvent pas être réalisés à temps. Ce retard a parfois des conséquences irréversibles sur la récupération du joueur.
Malheureusement, dans ces situations, le discrédit retombe souvent sur le médecin ou le kinésithérapeute, alors que la cause réelle est ailleurs, notamment dans le manque de moyens financiers.
Ce sont donc des contraintes essentiellement économiques qui compliquent considérablement le travail des médecins du sport.
Qu’en est-il du secret médical ?
(Rires.)
Aujourd’hui, peut-on vraiment parler de secret médical au sens strict, quand le journaliste est parfois mieux informé que le médecin ?
De nos jours, dès qu’un joueur s’écroule sur le terrain, le journaliste est le premier à poser un diagnostic : « Ça ressemble à une lésion des ischio-jambiers » ou « Je pense qu’il s’est fait les croisés ».
C’est l’effet de la surmédiatisation. Elle rend le secret médical très difficile à préserver dans le sport de haut niveau.
Cela dit, nous, médecins, faisons réellement l’effort de le respecter.
Quand vous êtes dans le staff médical d’un club, l’entraîneur veut tout savoir, le directeur technique aussi. La pression est forte.
Ce n’est pas facile, mais nous faisons toujours en sorte de préserver certaines informations, avant tout pour protéger le joueur.
ANECDOTES ET SITUATIONS MARQUANTES
Avez-vous le souvenir d’une blessure particulièrement délicate à gérer durant votre passage en sélection, et comment l’équipe médicale a-t-elle relevé ce défi ?
(Rires.) Oui… ça, c’est tous les jours. Vraiment tous les jours.
Nous étions dans une phase éliminatoire — je ne me souviens plus exactement de la saison. Nous avions disputé le match aller à Abidjan, puis le match retour devait se jouer environ un mois et demi plus tard.
Dans cette même période, la Côte d’Ivoire a reçu une invitation du Sénégal pour un petit tournoi. La Fédération a décidé d’y participer avec cette sélection-là, afin qu’elle ait du temps de jeu : trois ou quatre matchs dans les jambes avant la rencontre décisive de qualification. Nous sommes donc partis avec un joueur très en vogue à l’époque au niveau national, puisqu’il s’agissait de l’équipe nationale locale.
Lors du premier match à Saly, le joueur a contracté une lésion musculaire. Le lendemain, nous sommes allés à Dakar pour faire une échographie. Il y avait même un épanchement sanguin que nous avons évacué, puis nous avons mis en place la prise en charge.
Selon nous, le joueur ne devait pas pouvoir rejouer avant un peu plus de trois semaines.
À ma grande surprise, quinze jours plus tard, je vois l’un des adjoints de l’entraîneur en train de faire échauffer ce même joueur, alors qu’il était censé être en reprise individuelle. Je lui ai demandé : « Coach, pourquoi le petit s’échauffe-t-il ? »
Il m’a répondu : « C’est pour qu’il s’asseye sur le banc. »
Je lui ai dit : « D’accord, coach. Mais on joue dans deux semaines, et le match le plus important, à mon avis, c’est celui d’Abidjan. » Il m’a répondu : « Non, c’est juste pour qu’il s’asseye sur le banc. »
J’ai répondu : « Ok. »
À la reprise, à la fin de la mi-temps, j’ai pris un peu de temps dans le vestiaire. En sortant, je vois de nouveau le jeune en train de s’échauffer.
Je m’approche alors du banc et je pose directement la question à l’entraîneur : « Coach, il va jouer ? »
Il me répond : « Oui, il va jouer. »
Je n’ai plus rien dit. Je me suis assis et j’ai observé. À l’engagement, dès le premier sprint du joueur… il a rechuté.
Depuis ce jour-là, cet entraîneur et moi, quand on se regarde, on se respecte. (Rires.)
Aujourd’hui, partout où il passe, s’il y a un joueur blessé, il ne veut pas qu’un autre médecin examine ce joueur à part moi.
Des anecdotes, il y en a énormément. Mais celle-là m’a particulièrement marqué, parce que nous avions quasiment réalisé un exploit médical avec ce joueur. L’évolution avait été spectaculaire, très rapide. Le médecin sénégalais, en voyant la récupération, était vraiment impressionné.
De notre côté, nous étions rassurés : l’enfant allait pouvoir jouer le match retour ici, à Abidjan. C’était un attaquant, un très grand buteur. Malheureusement, à cause de cet incident, il n’a pas pu jouer. Et comme il fallait s’y attendre, la Côte d’Ivoire n’a pas pu participer au CHAN. Nous avons été éliminés.
Avez-vous déjà dû prendre une décision médicale impopulaire mais nécessaire pour protéger la santé d’un joueur ? Pouvez-vous nous en dire plus ?
Oui, très souvent. Et, malheureusement, chaque fois que j’ai pris ce type de décision, cela m’a coûté mon poste, que ce soit dans un club ou dans une académie.
Je me souviens d’un cas particulièrement marquant. J’étais dans un club où un enfant de la catégorie U13 devait disputer un match amical avec des joueurs beaucoup plus âgés, assimilés à des U18. Je m’y suis fermement opposé.
On m’a répondu que, « en réalité », l’enfant avait 15 ans, et que les U18 étaient eux-mêmes proches des U20, donc qu’il n’y avait pas de problème. J’ai maintenu mon refus. Malgré cela, ils ont insisté et ont finalement fait jouer l’enfant.
Le résultat a été dramatique : rupture des ligaments croisés. Un an après mon départ de ce club, j’ai appris que cet enfant, qui n’avait alors que 13 ans, avait été écarté du club, faute d’une opération correcte et d’une prise en charge adaptée.
Aujourd’hui encore, je culpabilise en me demandant si je n’aurais pas dû aller encore plus loin pour empêcher cette décision.
Une autre anecdote ?
Dans ce même club, où j’ai travaillé deux ans avant d’y revenir pour deux autres années, un autre épisode a profondément marqué mon parcours.
Le club avait recruté des U13 et m’avait confié leur suivi médical. En l’absence de nutritionniste, on m’a demandé d’élaborer leur menu alimentaire. J’ai proposé un programme nutritionnel tenant compte à la fois des dépenses énergétiques liées à l’entraînement et des besoins liés à la croissance.
Résultat : chaque mois, le budget dépassait de 700 000 francs CFA les prévisions initiales. J’ai expliqué que nourrir des enfants de 13 ans n’est pas comparable à la prise en charge d’adolescents de 17 ans. La croissance exige des apports spécifiques.
La direction a refusé. Je me suis opposé à cette décision et j’ai demandé à quitter le club si ces conditions n’étaient pas revues.
Aujourd’hui encore, lorsque je croise ces enfants dans certains stades, j’ai de la peine. Ils n’ont tout simplement pas grandi comme ils auraient dû.
La médecine du sport en Afrique a besoin de passion et de talents prêts à explorer un terrain encore largement vierge
Quelle est la chose la plus inattendue qu’un coach ou un dirigeant vous ait déjà demandée concernant un joueur ?
On m’a déjà demandé si un joueur victime d’une rupture des ligaments croisés, qui n’avait même pas encore atteint six mois de convalescence, pouvait rejouer un match.
J’ai répondu non, sans hésiter. J’étais profondément surpris, d’autant plus que l’entraîneur concerné avait lui-même été joueur. Il savait très bien qu’avant six mois, c’est médicalement impossible.
Un autre entraîneur m’a même affirmé que, lorsqu’il était joueur, il avait eu une rupture des ligaments croisés et que, selon lui, un joueur n’a pas forcément besoin de rééducation après ce type de blessure. Cela m’a choqué. C’est tout simplement irréaliste et dangereux.
Avec le recul, comment jugez-vous l’évolution de la médecine du sport et de la prévention des blessures depuis vos années en équipe nationale ?
Comme je le dis souvent, la médecine est une science, et la médecine du sport n’échappe pas à cette règle. Elle évolue très rapidement à l’échelle mondiale, et aujourd’hui, je peux dire que l’évolution au niveau international est très positive.
En Côte d’Ivoire, malheureusement, la situation est différente. Nous n’avons pas progressé, et dans certains domaines, nous avons même régressé. Dans les années 2000, je voyais nos grands maîtres et aînés dans différents sports : le niveau de la médecine du sport était très élevé dans certaines fédérations.
Aujourd’hui, il faut le reconnaître, le niveau n’est plus satisfaisant. La formation universitaire des médecins du sport est quasiment inexistante en Côte d’Ivoire, et au niveau des fédérations, les pratiques ont considérablement décliné.
J’ai même appris qu’il existe des cas où des joueurs se rendent dans une pharmacie pour mesurer leur tension avec un appareil standard, et que cette consultation est considérée comme leur visite médicale officielle. Cela me choque profondément et me peine énormément, surtout pour ceux d’entre nous qui avons choisi ce métier par passion.
Y a-t-il de l’espoir pour l’avenir ?
Oui, tout n’est pas perdu. Il y a encore de l’espoir grâce à la nouvelle génération de professionnels intéressés par la médecine du sport. Certains vont se former à l’étranger, et même ici, à l’INJS, trois jeunes sont revenus l’année dernière avec une expertise et des diplômes obtenus en France.
Cela montre qu’il est encore possible de construire un avenir meilleur pour la médecine du sport en Côte d’Ivoire. Il suffit d’encourager ces jeunes talents et de leur donner les moyens de se former et d’appliquer leurs connaissances.
Si vous pouviez revivre un moment de votre carrière de médecin du sport dans le staff de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?
Si j’avais la chance de revivre un moment, j’aimerais continuer à travailler avec les Olympiques – les U23, équipe avec laquelle je suis actuellement. Pourquoi ? Parce qu’avec les U23, on travaille dans des conditions plus sereines. Il n’y a pas la pression médiatique ni l’ingérence constante des fédérations, ce qui est rarement le cas pour l’équipe nationale senior.
Pour les jeunes équipes, le président de la fédération n’est présent que rarement, généralement lors des phases finales. Cela permet au staff médical de travailler calmement et de donner le meilleur de lui-même.
En revanche, pour l’équipe première, la pression est intense : les stades sont pleins, les médias omniprésents, l’ingérence importante. Tout cela peut nuire à notre performance. Or, le médecin est souvent le confident du joueur. Si le joueur a peur de se confier, nous perdons des informations essentielles pour bien le soigner.
Quand nous travaillons dans un cadre plus serein, les joueurs se sentent libres de parler et nous pouvons mieux observer, écouter et détecter des blessures ou douleurs cachées. Parfois, un joueur commence à trottiner seul sur le terrain avant les autres : c’est un signe qu’il cache une douleur. Sans calme et sérénité, ces signaux peuvent facilement passer inaperçus.
Que faites-vous lorsqu’un joueur tombe en détresse sur le terrain ?
Lorsqu’un joueur s’effondre, nous intervenons immédiatement sur l’aire de jeu, car il peut s’agir d’une urgence : fracture, entorse, voire problème cardiaque.
Si le joueur est blessé à la suite d’un contact, c’est souvent moins grave que lorsqu’il tombe tout seul, ce qui peut indiquer un problème cardiaque.
Nous évaluons rapidement la situation : posons des questions, observons et décidons des premiers soins à apporter. Si nécessaire, le joueur est évacué pour des examens complémentaires.
Chaque geste est crucial : il faut savoir décoder les signaux du joueur, surtout lorsqu’il tente de masquer la gravité de sa blessure, afin d’agir efficacement et rapidement.
Quels conseils adresseriez-vous aux jeunes médecins du sport africains ?
La médecine du sport est un terrain encore largement vierge. Nos aînés ont commencé à tracer la voie, mais il reste encore beaucoup à explorer.
Je dirais aux jeunes médecins :
- Spécialisez-vous en médecine du sport pour pouvoir réellement aider les sportifs.
- Le sport est aujourd’hui scientifique : dopage, physiologie, prévention des blessures, performance… tout cela relève de la médecine.
- Il existe encore des terrains de recherche inexploités, comme l’étude du cœur du sportif africain et son impact sur la performance.
En Côte d’Ivoire, le nombre de médecins du sport est très limité, malgré la multiplicité des fédérations et disciplines. Il y a encore beaucoup de places à prendre et de champs à explorer.
Quel message adresseriez-vous aux footballeurs et au public ?
Je voudrais rappeler que la médecine du sport existe et qu’elle est essentielle. Elle permet de savoir si un sportif est réellement prêt pour la performance.
- Pour les clubs : avant d’investir dans un joueur, il faut s’assurer qu’il est en bonne santé.
- Pour le public et les amateurs : faire du sport sans bilan médical peut être dangereux, même pour une simple activité physique ou la salle de sport.
En résumé, la prévention est la clé. Je voulais donner cette image : « On ne fait pas d’un âne un cheval de course avant qu’il soit un cheval ». Un cheval de course doit d’abord devenir un cheval : de même, un sportif doit être en bonne santé avant de viser la performance.
Réalisée par Patrick KROU
Bon à savoir
- La maladie d'Osgood-Schlatter est une affection du genou ; c'est une apophysose aussi appelée « ostéochondrose tibiale antérieure » puisqu'il s'agit d'une souffrance de l’insertion basse du tendon rotulien au niveau de la tubérosité tibiale antérieure. La douleur résulte de microtraumatismes répétés exercés sur le tissu cartilagineux de croissance de la tubérosité tibiale antérieure par l'intermédiaire du ligament rotulien.
- L’arthrose est une maladie de l’articulation. Elle correspond à une atteinte dégénérative du cartilage à cause d'une dérégulation de sa production. Elle concerne d'ailleurs généralement les articulations dites à “fortes contraintes”, c'est à dire la hanche (coxarthrose), le genou (gonarthrose) ou encore le rachis.
- Le groupe des muscles ischio-jambier est un groupe musculaire de la cuisse permettant l'extension de la hanche et la flexion du genou.
