Sakassou : La pose de la première pierre du Centre Culturel FATA
Sakassou : La pose de la première pierre du Centre Culturel FATA
Un moment historique s’est déroulé à Sakassou à la clôture de la 3ᵉ édition du Festival des Arts et Traditions d’Akan (FATA).
Dans une ambiance empreinte de tradition et de solennité, la première pierre du futur Centre Culturel FATA a été posée, marquant un tournant majeur dans la valorisation et la sauvegarde de l’identité culturelle akan.
Ce geste hautement symbolique, accompli le 13 juillet 2025, scelle l’engagement des acteurs culturels à inscrire le FATA au-delà de l’événementiel, dans un projet structurant et durable.
Installé sur un terrain de 10 lots au quartier Alloukro, avec des superficies allant de 500 à 600 m², le futur centre culturel s’annonce comme un haut lieu de mémoire, de transmission et d’innovation culturelle.
Pour le Commissaire général du FATA, Djeka Kouadio Jean-Baptiste Arsène, cette initiative ambitieuse répond à la nécessité de doter la culture akan d’un espace pérenne, capable d’accueillir des expositions, des ateliers, des formations, et de devenir un pôle d’attraction touristique et économique pour la région.
La cérémonie de pose de la première pierre, placée sous le sceau de la tradition et de l’unité africaine, a été présidée par Nanan Kouadio Kouassi, chef de Oualèbo, représentant Sa Majesté Nanan Kouakou Djè II, Roi des Akans.
Elle s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités du monde culturel et institutionnel, dont la Représentante du ministère de la Culture, Docteur Danielle Kouamé, ainsi que des figures emblématiques comme la princesse Abla Pokou et Michel Charmasson, venu spécialement de France.
Le Bénin, invité d’honneur de cette édition, a apporté une touche panafricaine à l’événement, soulignant la fraternité entre peuples africains unis par des racines culturelles communes.
À travers cette pose de première pierre, le FATA s’inscrit dans une nouvelle dynamique : celle de la consolidation d’un héritage culturel vivant. Ce futur centre culturel représente un espoir pour les jeunes générations, un outil de sauvegarde des savoirs traditionnels, mais aussi un espace de dialogue entre le passé et l’avenir.
En somme, cette fin de festival est en réalité un commencement : celui d’un avenir où la culture akan rayonne plus que jamais, au cœur de la Côte d’Ivoire et au-delà.
WK
