Le projet TIKA lance sa phase d’écoute dans le Tchologo et le N’Zi
Le projet TIKA lance sa phase d’écoute dans le Tchologo et le N’Zi
Du 22 au 27 septembre 2025, une mission du projet TIKA, conduite par Coulibaly Assitan, présidente de l’ONG Femmes de conviction, a sillonné 22 localités des régions du Tchologo et du N’Zi.
Objectif : écouter les femmes bénéficiaires et échanger avec elles sur les activités génératrices de revenus qu’elles pourraient développer en coopérative afin de renforcer leur autonomie économique.
Cette tournée intervient après la distribution de fours améliorés à 2 000 femmes dans les régions du Tchologo, du N’Zi, du Tonkpi et du Lodjiboua. Le projet TIKA est mis en œuvre par le Centre ivoirien de recherche économique et sociale (CIRES), en partenariat avec l’ONG Femmes de conviction, et bénéficie de l’appui financier du Centre de recherche pour le développement international du Canada (CRDI-C).
À l’issue de cette première phase, Coulibaly Assitan s’est réjouie du bon déroulement de la mission : « Nous étions mandatés par le CIRES pour écouter les femmes dans ce qu’elles entreprennent, afin de les former et de les accompagner.
C’est un grand projet qui va véritablement impacter les femmes en milieu rural. En plus de la distribution des fours, nous avons réalisé un diagnostic pour révéler leur potentiel. Le projet veut toucher 4 000 femmes issues de quatre régions de la Côte d’Ivoire »,a-t-elle insisté.
Elle a également souligné l’importance de cette approche participative :« Nous avons sillonné toutes ces localités pour identifier les besoins et, dans un second temps, nous reviendrons pour mettre en œuvre des projets avec l’implication des femmes elles-mêmes.
Nous avons constaté des difficultés, notamment dans la commercialisation des produits, qui peuvent être résolues avec peu de moyens », a-t-elle ajouté.
Cet engagement illustre la volonté de l’ONG Femmes de conviction de faire de l’autonomisation féminine une réalité en Côte d’Ivoire, en prélude à la 7ᵉ édition de son activité phare : Les 48h de valorisation du potentiel féminin.
Dans chaque localité, les femmes bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance avant de proposer des projets économiques en lien avec leur quotidien.
Les priorités exprimées concernent principalement l’agriculture, l’élevage, le petit commerce et la location de matériel. Après le Tchologo et le N’Zi, l’équipe du projet prévoit, dans les prochains mois, de poursuivre cette phase d’écoute et de diagnostic dans les régions du Tonkpi et du Lodjiboua.
RK
