Congrès extraordinaire de l’UNJCI : Félix Boni dénonce un « braquage statutaire » et annonce la fin des mandats ce soir
Congrès extraordinaire de l’UNJCI : Félix Boni dénonce un « braquage statutaire » et annonce la fin des mandats ce soir
Le directeur de campagne de MLN Félix Boni a qualifié ce matin de « tentative de braquage » le congrès extraordinaire de l’UNJCI, convoqué en urgence sur la base de l’article 15 des statuts.
Il a souligné que, pour la première fois dans l’histoire de l’Union (12e congrès), l’assemblée n’est pas dirigée par un bureau neutre élu, mais pilotée directement par le Conseil d’administration, qui a refusé la parole au public avant de passer au vote.
Selon lui, la convocation viole les articles 3 et 4 des statuts qui encadrent strictement les congrès extraordinaires.
L’argument de la « démission de fait » du Conseil exécutif, avancé par le président, est jugé inopérant : des courriers officiels récents sont toujours signés par le président du Conseil exécutif et le même dirigeant a annoncé que le congrès venait de proroger les instances, ce qui contredit la thèse de la démission.
« Tout cela montre qu’il n’y a pas eu de congrès valide », a conclu le directeur de campagne de MLN Félix Boni considère donc que les mandats des instances prennent fin ce soir à minuit et appelle à une gestion des affaires courantes jusqu’à l’organisation d’un nouveau congrès « équitable et apaisé » permettant de réélire les organes dirigeants.
A.Konan
