Alfred N’Guessan défend le bilan de Pierre Dimba et interpelle sur la route Kotobi-Daoukro

Alfred N’Guessan défend le bilan de Pierre Dimba et interpelle sur la route Kotobi-Daoukro

15/10/2026 - 11:31
15/10/2026 - 11:33
Alfred N’Guessan défend le bilan de Pierre Dimba et interpelle sur la route Kotobi-Daoukro
Pierre Dimba, ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, dont le bilan fait l’objet d’une défense d’Alfred N’Guessan D., résident à Daoukro.

Dans une contribution dont nous avons reçu copie ce jeudi 15 octobre 2026, Alfred N’Guessan D., prospecteur commercial à la retraite et résident à Daoukro, conteste les critiques visant le système sanitaire ivoirien et le ministre Pierre Dimba. S’il met en avant les transformations observées à l’Hôpital général de Daoukro, il dénonce également la dégradation de l’axe routier Kotobi-Daoukro.

Les critiques visant le système de santé ivoirien ne sont pas du goût d’Alfred N’Guessan D. Dans une contribution, ce retraité résidant à Daoukro prend la défense du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, après la publication d’un article titré : « Le système de santé tousse, le ministre Pierre Dimba impuissant ! ».

Pour l’auteur, cette appréciation ne reflète pas les progrès qu’il estime avoir été réalisés ces dernières années. Il évoque notamment les réformes de gouvernance, la construction et la réhabilitation d’établissements sanitaires, la modernisation des équipements médicaux ainsi que le déploiement de la Couverture maladie universelle (CMU).

À l’appui de son argumentaire, Alfred N’Guessan cite l’Hôpital général de Daoukro, dont il affirme avoir constaté la transformation. « Le voir aujourd’hui doté d’appareils de pointe et lire le lendemain dans la presse de telles fantaisies est tout simplement inacceptable », écrit-il, contestant ainsi les critiques portées contre l’action du ministre.

La route Kotobi-Daoukro, autre sujet de préoccupation

Alfred N'guessan D., Prospecteur commercial à la retraite, résident à Daoukro.

Au-delà de la polémique sanitaire, le contributeur attire l’attention sur l’état de la route reliant Kotobi à Daoukro. Reprenant avec ironie le vocabulaire employé dans le titre de l’article qu’il conteste, il lance : « Ce n’est pas notre système de santé qui tousse, c’est plutôt la route Kotobi-Daoukro qui est cruellement enrhumée ! »

Cette formule donne à sa contribution une dimension locale, en mettant en lumière une préoccupation liée aux infrastructures routières.

Alfred N’Guessan défend également le parcours politique de Pierre Dimba, président du Conseil régional de l’Agnéby-Tiassa, dont il souligne l’ancrage territorial et l’action publique.

Pour autant, cette prise de position demeure celle de son auteur. Les appréciations formulées sur les performances du système sanitaire gagneraient à être confrontées à des données officielles sur les infrastructures, les équipements, l’accès aux soins et la qualité de la prise en charge. De même, l’état de l’axe Kotobi-Daoukro appelle une évaluation concrète des conditions de circulation et des éventuels travaux nécessaires.

 

Patrick KROU