Kouamé Kouadio Pascal : « Incarner un nouveau leadership pour transformer Bondoukou et ses environs »
Kouamé Kouadio Pascal : « Incarner un nouveau leadership pour transformer Bondoukou et ses environs »
Porté par l’ambition de renouveler la classe politique et d’ancrer l’action publique dans les réalités locales, Kouamé Kouadio Pascal se présente comme l’un des visages émergents de la circonscription 073. Engagé pour un développement équilibré et centré sur la jeunesse, il veut offrir une alternative crédible fondée sur l’écoute, l’innovation et la proximité.
Kouamé Kouadio Pascal, vous êtes candidat aux élections législatives du 27 décembre prochain dans la circonscription 073 : Appimandoum, Bondoukou ET Pinda-Boroko Communes et Sous-Préfecture. En tant que jeune candidat, vous incarnez une certaine forme de renouveau politique. Qu'est-ce qui vous a concrètement poussé à vous présenter dans cette zone, et quelle valeur ajoutée pensez-vous apporter par rapport aux figures politiques plus expérimentées de la région ?
Jeune candidat… Je voudrais indiquer que nous sommes à notre 2ème élection après les Municipales de septembre 2023.
Je suis le président de ‘’Bondoukou En Marche’’, un mouvement citoyen et politique. Nous militons pour l'avènement d'un nouveau leadership dans notre région. Pour nous, il faut essayer de nouveaux acteurs.
Notre région, par extension notre pays, a besoin de nouveaux acteurs politiques résolument engagés et orientés vers la mise en place de politiques socio-économiques qui tiennent comptent des réalités intrinsèques de nos communautés afin de booster et d'atteindre le développement escompté.
Et c'est en participant à la compétition qu'on pourra relever le défi.
Je me suis présenté dans cette circonscription car j'ai à cœur de m'engager pour notre communauté et de comprendre ses besoins spécifiques.
Ma valeur ajoutée réside dans ma capacité à écouter les jeunes et à intégrer leurs idées dans un projet collectif, tout en adoptant une approche innovante et dynamique dans des secteurs où d’autres pourraient être ancrés dans le passé.
Mon intérêt pour la technologie et l'entrepreneuriat, par exemple, peut favoriser un développement axé sur l'avenir.
Que reprochez-vous au leadership existant pour en proposer le vôtre ?
C'est une question à laquelle nous allons répondre pendant nos meetings de campagne.
L'emploi et la formation des jeunes sont des enjeux majeurs. Si vous êtes élu, quelle sera votre initiative législative ou votre action prioritaire pour créer des opportunités concrètes et réduire l'exode rural parmi la jeunesse de Bondoukou, Appimandoum et Pinda-Boroko ?
Si je suis élu, ma priorité sera de créer un programme de formation et de mentorat pour les jeunes, en partenariat avec des entreprises locales et des ONG.
Je m'engagerai à promouvoir des initiatives de création d’emploi, notamment à travers des projets de développement agricole et artisanal, afin d’offrir des débouchés bien rémunérés.
Je travaillerai également à la mise en place de structures d'accompagnement pour les jeunes entrepreneurs, ce qui contribuera à réduire l'exode rural et à revitaliser notre économie locale.
Vos trois zones (Bondoukou, Appimandoum, Pinda-Boroko) ont des réalités et des besoins différents. Comment articulez-vous votre programme pour garantir un développement équilibré qui tienne compte à la fois des défis urbains de Bondoukou et des problématiques d'infrastructures et de désenclavement des zones rurales comme Appimandoum et Pinda-Boroko ?
Pour garantir un développement équilibré, je m'engage à élaborer un programme qui respecte les spécificités de chaque zone.
À Bondoukou, je mettrai l'accent sur le développement urbain et l’amélioration des infrastructures.
Pour Appimandoum et Pinda-Boroko, j'axerai mes efforts sur le désenclavement et l'accès aux services de base. Je consulterai les représentants de chaque sous-préfecture pour coconstruire des solutions adaptées, en intégrant les voix de la population dans la planification et la mise en œuvre des projets.
Au-delà du vote des lois à l'Assemblée nationale, comment envisagez-vous votre rôle de proximité et de relais entre les populations de votre circonscription et les autorités centrales ? Quel mécanisme de consultation et de redevabilité mettrez-vous en place pour rester en phase avec les attentes de vos électeurs ?
Mon rôle ne se limitera pas aux débats législatifs (que nous entendons d'ailleurs bien jouer cette fois) ; je veux être un véritable relais entre mes concitoyens et les autorités.
Je proposerai la création de comités consultatifs locaux qui permettront d’échanger régulièrement sur les préoccupations des habitants. Je mettrai en place des plateformes de feedback, telles que des réunions publiques et des enquêtes, pour m'assurer que ma représentation à l’Assemblée nationale reflète fidèlement les attentes de la population.
Quel est le projet structurant ou l'idée phare que vous porterez spécifiquement à l'Assemblée nationale pour obtenir des investissements en faveur de l'une des problématiques majeures (éducation, santé, agriculture, infrastructures) de votre circonscription ?
Le projet phare que je souhaite porter à l’Assemblée nationale concerne l’amélioration de l’accès à l’éducation et à la santé. Je prévois de plaider pour des financements spécifiques visant à rénover les infrastructures scolaires et sanitaires de notre circonscription.
Parallèlement, je travaillerai à attirer des partenariats avec des entreprises qui pourraient investir dans nos collèges et centres de santé, garantissant ainsi des services de meilleure qualité pour tous.
Une campagne électorale nécessite des moyens. Comment financez-vous cette pré-campagne, et comment garantissez-vous aux électeurs votre indépendance vis-à-vis de tout groupe d'intérêt ou de tout parrain politique, afin de ne servir que les intérêts de la population ?
La transparence est essentielle dans une campagne électorale. Je prévois de financer ma pré-campagne par des contributions modestes de la communauté et, si nécessaire, par des dons individuels transparents.
Pour garantir mon indépendance, je serais clair sur mes sources de financement et je fixerai des limites pour m’assurer que mon engagement reste centré sur les intérêts de la population, sans influence extérieure. Je m'engage à rendre compte régulièrement aux électeurs de l’utilisation des fonds collectés et des décisions prises.
Réalisé par Patrick KROU
