Bouaké : Les compositions de fin d’année des classes intermédiaires ont débuté
Bouaké : Les compositions de fin d’année des classes intermédiaires ont débuté
Les compositions de fin d’année des classes intermédiaires ont officiellement démarré ce jeudi sur toute l’étendue du territoire national. À Bouaké, au groupe scolaire Espérance, situé dans le quartier HOUPHOUET-VILLE, élèves et enseignants ont abordé cette étape scolaire dans une atmosphère calme et studieuse.
Dans cet établissement primaire, 233 élèves prennent part aux évaluations de fin d’année. Les compositions concernent cinq niveaux, allant du CP1 au CM1.
Selon le directeur de l’école, M. Kofia Oulamber, ces évaluations marquent une étape importante dans le parcours scolaire des apprenants.
« Nous avons une classe de CP1, une classe de CP2, une classe de CE1, une classe de CE2 et une classe de CM1 », a-t-il précisé.
Après plusieurs mois d’apprentissage, l’administration de l’établissement se dit satisfaite de l’évolution du niveau des élèves. Malgré quelques difficultés enregistrées au début de l’année scolaire, les résultats obtenus lors des précédentes évaluations témoignent d’une progression encourageante.
« Le niveau est bon et appréciable. Les dernières compositions nous ont permis d’obtenir plus de 97 % de réussite », s’est réjoui le directeur.
Dans les différentes salles de classe visitées, les candidats composent dans le calme sous la surveillance des enseignants. Assis deux par table-banc, les élèves travaillent dans des conditions jugées favorables au bon déroulement des épreuves.
« Les enfants travaillent tranquillement, sans gêne ni trouble. Tout se passe dans la sérénité », a rassuré le premier responsable de l’établissement.
Le groupe scolaire Espérance affiche d’ailleurs des performances régulières depuis plusieurs années. Selon la direction, les taux de réussite des classes intermédiaires dépassent généralement les 90 %, tandis que les élèves du CM2 enregistrent fréquemment un taux de réussite de 100 % aux examens de fin de cycle.
Évoquant l’évolution de l’école, M. Kofia Oulamber a rappelé que l’établissement avait connu des difficultés liées à la crise de 2002 avant d’entamer progressivement sa réhabilitation.
« Nous avions commencé avec peu d’élèves, mais aujourd’hui, nous comptons plus de 254 élèves pour tout le cycle primaire », a-t-il indiqué.
Le lancement de ces compositions de fin d’année vient ainsi confirmer la poursuite normale des activités pédagogiques dans les établissements scolaires du pays, à quelques semaines de la fin de l’année académique.
W K
