Sport scolaire et universitaire : Yamoussoukro accueille un atelier stratégique pour redynamiser l’OISSU
Sport scolaire et universitaire : Yamoussoukro accueille un atelier stratégique pour redynamiser l’OISSU
Du 17 au 19 septembre 2025, le Stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro a accueilli un atelier national de réflexion sur la promotion du sport en milieu scolaire et universitaire. Objectif : renforcer l’impact du sport dans l’éducation des jeunes et booster leur participation aux compétitions de l’OISSU.
Organisé par l’Office Ivoirien des Sports Scolaires et Universitaires (OISSU), cet atelier de trois jours a réuni à Yamoussoukro les acteurs clés du secteur éducation-formation, des représentants d’établissements scolaires et universitaires ainsi que des institutions partenaires.
Lancé le mercredi 17 septembre par un exposé de cadrage du Directeur Général de l’OISSU, monsieur Adama Doumbia, l’atelier visait à poser un diagnostic lucide sur l’état actuel du sport scolaire et universitaire en Côte d’Ivoire. La cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue le lendemain, en présence des autorités locales et régionales.
Dans son intervention, Gaumont Félicien, représentant du maire de Yamoussoukro, a salué le dynamisme retrouvé de l’OISSU et appelé à des recommandations concrètes pour un impact durable. Il a exprimé l’espoir que les conclusions de cet atelier bénéficient à toute la jeunesse ivoirienne.
De son côté, madame Kouakou Aya Béatrice, Secrétaire générale de la préfecture, représentant le préfet de région, a souligné l’importance du sport comme vecteur de valeurs citoyennes : esprit d’équipe, discipline, respect des règles, solidarité. Elle a officiellement ouvert les travaux en appelant à une synergie des acteurs pour accroître la participation des élèves et étudiants aux compétitions sportives.
Selon Adama Doumbia, bien que 105 000 élèves aient participé aux compétitions de l’OISSU pour l’année 2024-2025, une hausse par rapport aux 95 000 de l’année précédente ce chiffre reste faible au regard des près de 9 millions d’élèves et étudiants que compte le pays. Un écart préoccupant qui motive justement l’organisation de cet atelier.
Durant la deuxième journée, les participants ont pris part à plusieurs séances : panels animés par des experts, plénières et groupes de travail sur des thématiques précises. Deux commissions ont planché sur :
Les stratégies de mise en œuvre des Associations Sportives d’Établissements (ASE) ;
La sensibilisation des acteurs clés à la pratique du sport en milieu scolaire.
Ces réflexions ont permis de dégager des pistes d’action pour améliorer le taux de participation aux activités sportives, renforcer les partenariats intersectoriels et garantir un meilleur encadrement des jeunes sportifs.
L’atelier a enregistré la participation d’une diversité d’acteurs institutionnels, parmi lesquels :
La Direction des Écoles, Lycées et Collèges (MENA) ;
La Direction de la Vie Scolaire (MENA) ;
La Direction de la Pédagogie et de la Formation Continue ;
La direction des œuvres scolaires et Universitaires
Des établissements comme l’Université Nangui Abrogoua, l’INPHB, l’ISTC, l’EEAC, l’Union Patronale de l’Enseignement Supérieur Privé, et la Fédération Nationale des Établissements Privés Laïcs.
L’atelier s’achève ce vendredi 19 septembre avec la restitution des travaux et une cérémonie de clôture présidée par le préfet du département de Yamoussoukro.
Les recommandations issues de ces journées de réflexion devraient poser les bases d’une nouvelle dynamique pour un sport scolaire et universitaire plus inclusif, structuré et performant.
Arnaud GASA
