Le Marocain Younès Belhanda après la défaite face à l'Iran, le 15 juin 2018.

Un Maroc abattu qui doit se relancer

Le match du Maroc face à l’Iran vendredi 15 juin a viré au cauchemar pour les Lions de l’Atlas battus 1-0 dans les arrêts de jeu. Après la rencontre, ce sont des joueurs et un coach abattus qui se sont présentés face à la presse. Réactions.

Le visage fermé, les lèvres tremblantes et les yeux presque embués, Aziz Bouhaddouz a eu le courage de s’arrêter face à la presse pour exprimer avant tout son désarroi. Entré à la 77e minute pour permettre au Maroc de tenter de marquer face à une défense hermétique de l’Iran, il a fini par inscrire un but contre son camp. « J’étais heureux d’être là, je donne à chaque fois le meilleur de moi-même. C’est un moment compliqué pour moi. Je ne peux que m’excuser pour cela. Cela peut arriver à tout le monde », raconte le malheureux du jour. Le 10e but d’un joueur marocain dans l’histoire du Mondial aurait pu attendre…

Silence de mort dans le vestiaire

Un vrai drame pour le Maroc, bien au-dessus pendant l’essentiel de la rencontre. Les hommes d’Hervé Renard ont en effet outrageusement dominé, à l’image de ces 20 premières minutes à sens unique, marquées par 83% de possession en faveur des Lions de l’Atlas.

« Nous avons eu des occasions et nous n’avons pas marqué. Nous sommes restés silencieux dans le vestiaire tellement la déception était grande. Dans le foot, parfois on essaye de dominer, de se créer des occasions. Mais ce soir, nous n’avons pas été assez bons dans la finition. Mais prendre un but dans les arrêts de jeu, ça fait mal », dit le milieu de terrain Mbark Boussoufa. Dans le groupe B des épouvantails ibériques Espagne et Portugal, il fallait gagner pour espérer. Et ce sont finalement les hommes de Calros Queiroz qui l’ont fait au bout du suspense. Sans briller.

Dépassé, l’Iran n’a fait que défendre durant ce premier duel du groupe B, se procurant toutefois l’occasion la plus dangereuse du match sur une contre-attaque avant la mi-temps. Mais, Azmoun, l’attaquant vedette de la Team Melli, pourtant seul face au gardien, avait buté sur El Kajoui.

Un enterrement de première classe

« On s’est fait crucifier », dit Hervé Renard, le coach des Lions de l’Atlas. « Je me présente très déçu (en conférence de presse, ndlr). Même si j’étais venu avec un match nul, j’aurais été très déçu, par rapport à la physionomie de la partie. Alors vous pouvez imaginer avec une défaite et ces occasions en notre faveur », ajoute-t-il.

Et de conclure : « On a pris des risques, parfois beaucoup de risques car on voulait gagner. En football, il faut parfois faire le nécessaire pour ne pas perdre les matches quand on ne fait pas ce qu’il faut pour les gagner. »

Face au Portugal de Cristiano Ronaldo, il faudra faire des miracles pour encore espérer ne pas quitter la compétition dès le premier tour, des regrets plein la tête.

Source : Rfi.fr

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