Paris 2024: moins de sports additionnels qu’aux JO 2020 à Tokyo

Les Jeux olympiques à Paris en 2024 devraient compter moins de sports additionnels qu’aux JO-2020 à Tokyo.Tony Estanguet, président du Comité d’organisation (Cojo) Paris 2024, explique ce mercredi 18 avril à Bangkok que « le comité olympique souhaite que les Jeux de Paris-2024 soient plus petits que les Jeux de Tokyo-2020 en termes de nombre d’athlètes, en termes de nombre de sports ».« Deux, trois peut-être quatre » contre cinq au Japon avance-t-il.

« C’est clair qu’aujourd’hui le comité olympique souhaite que les Jeux de Paris-2024 soient plus petits que les Jeux de Tokyo-2020 en termes de nombre d’athlètes, en termes de nombre de sports », avance Tony Estanguet lors d’un entretien accordé à l’AFP en marge du salon SportAccord, rendez-vous annuel des fédérations sportives internationales. « Dans nos discussions, il faut déjà qu’on ait en tête qu’il y aura de la place pour deux, trois, peut-être quatre sports », ajoute le triple champion olympique de canoë (2000, 2004, 2012).

Cinq sports additionnels de Tokyo 2020 en cause

Si le programme olympique sera maintenu à 28 sports, cinq sports additionnels (karaté, surf, escalade, skate et baseball/softball) de Tokyo n’ont aucune garantie d’être à nouveau au programme en 2024.

« Ce n’est pas parce qu’un sport a été olympique à Tokyo qu’il sera forcément olympique à Paris. On remet tout à plat », insiste Estanguet qui a précisé que les sports additionnels sélectionnés seraient révélés en décembre 2020, après les JO de Tokyo.

Tony Estanguet a évoqué entre autres possibles entrées parmi les sports additionnels de la pétanque, qui fait partie des « qui ont une tradition en France » et « vont parler à une jeunesse », assure-t-il.

Un rapport récent fait état de risques de dépassements des coûts et de retards dans la construction des infrastructures pour les JO 2024. Il évoque également la possibilité de changements de sites pour certains sports.

L’équitation ne veut plus de Versailles !

Sujet d’inquiétude, le centre aquatique, équipement phare des Jeux pour la natation et le plongeon, qui doit sortir de terre à Saint-Denis, juste à côté du Stade de France, qui accueillera les cérémonies d’ouverture et de clôture et les compétitions d’athlétisme. « Le lieu n’est pas menacé », mais plusieurs projets d’architecture restent à l’étude, déclare Tony Estanguet devant la presse internationale à Bangkok.

Selon l’Equipe, la Fédération française d’équitation (FFE) ne veut plus de Versailles comme site des épreuves olympiques aux Jeux de Paris 2024. « Versailles, c’est l’image d’un élitisme supplémentaire dont l’équitation n’a vraiment pas besoin, alors que nous essayons depuis des années de nous adresser à un public plus large », dit un cadre de la fédération rapporté par le site internet du quotidien. Selon un autre opposant au projet, lui aussi anonyme, Versailles présenterait l’inconvénient de ne laisser aucun héritage une fois les Jeux terminés.

Une position surprenante de la part de la FFE, alors que le site de Versailles a toujours figuré dans le dossier de candidature.

Source / AFP

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