: Les autorités de la région soutiennent les acteurs de la lutte contre les violences basée sur le genre

En prélude à la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes , à Daloa dans le haut Sassandra, le centre d’information juridique sis à la direction régionale du ministère de l’ emploi et de la protection sociale a célébré cet évènement dédié à l’effet de conscientiser les décideurs , les acteurs intervenant dans la prise en charge des ( VGB ), les partenaires technique , financiers et les populations sur les violences faites aux femmes, aux filles et d’agir ensemble pour l’éliminer.

Trois communications ont été faites dans le cadre de cette cérémonie. La première portait sur la répression des violences basées sur le genre et les voix de recours ouvertes aux survivants, les conséquences des mariages précoces sur la santé de la reproduction des mineurs et le rôle des chefs traditionnels et leadeurs communautaires face au cas des violences basées sur le genre.

Le 1er président de la cour d’appel de Daloa Kouamé Augustin Yao a pour sa part exprimé son regret de constaté avec déception que des femmes au nom de l’amour se trouvent piégées au sein de la cellule familiale victimes de violences diverses, nuisibles à la santé, à la dignité à la sécurité et parfois dit – il , à la vie.

« En tant que autorité judiciaire de premier plant, exhorte les témoins et les victimes de telles pratiques ignobles et indécentes de porter ses fait à la connaissance de nos juridictions ».

Puis la présidente de l’association des femmes juristes de Côte d’ivoire ( AFJCI ), Zebeyoux Aimée s’adressant à ses sœurs , ses filles, fils et autorités présentes a soulignée le fait que ses journées ont particulièrement attirées l’attention de l’association des femmes qu’elle dirige eu égard à leur engagement dans la lutte contre ses fléaux.

Elle a par ailleurs donné les statistiques relatives aux violences basées sur le genre. « De 2013 à Novembre 2017, 1832 cas de victimes de violences basées sur les genres dont 1095 femmes et 724 filles ont été recueillis par son association. La même structure a recueillit 435 cas de viols, 128 agressions sexuelles, 432 cas de violences physiques, 80 cas de mariages forcés, 830 cas de dénis de ressources, 314 cas de maltraitances psychologique et émotionnelles.

Avocat général à la cour suprême de côte d’ivoire, Zebeyoux Aimée a déploré le fait que malgré l’existence des textes qui réprimandent toutes ses pratiques à l’endroit du genre, les coutumes demeurent. « il faut briser le silence ». Exprime t-elle sévèrement.

Autre autorité,le préfet de région, Bako Privat qui a engagé les populations de la région du Haut Sassandra à faire en sorte de lutter contre ce phénomène qui est la violence basée sur les genres. « On ne peut pas parler de l’émergence quand on a encore des pratiques anciennes qui ont fait en sorte de mettre le pays en retard ». évoque t-il.

Pour rappel, ses journées consacrées à la lutte contre ‘’les mariages précoces ‘’ ont démarrées le 25 novembre 2017 et prendront fin le 10 Décembre 2017 et leur succès repose sur les partenaires techniques de la structure organisatrice notamment l’ONU FEMME, LE PNUD, L’AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT, l’Union EUROPÉENNE, ET LE CAIR INTERNATIONAL.
Malick Gaye

ăn dặm kiểu NhậtResponsive WordPress Themenhà cấp 4 nông thônthời trang trẻ emgiày cao gótshop giày nữdownload wordpress pluginsmẫu biệt thự đẹpepichouseáo sơ mi nữhouse beautiful