Infidélité et Malhonnêteté / Cherchant à obtenir ses faveurs, il lui présente sa femme comme étant sa servante

Y compris leurs 5 enfants, Konaté A. informaticien de son état, vit sous le même toit que sa femme légitime dans une chambre salon dans le quartier ‘Mobiokro’. Un fieffé coureur de jupon, cet informaticien finira par tomber sur le charme irrésistible et indéfinissable de dame Lucette. Après plusieurs rendez-vous, ce dernier réussira à la convaincre. Lucette qui croyait avoir croisé l’homme de sa vie s’est finalement attaché à Konaté qui lui promettait le mariage.
Faisant preuve d’inconscience et de malhonnêteté, ledit informaticien ferait croire à celle-ci que la femme avec laquelle il vit à la maison n’est autre que sa servante. Amoureusement, tout se passait bien entre Konaté et Lucette. Dans la journée du vendredi 30 Décembre 2016, elle décide de rendre visite à son ‘cœur’. Selon des informations à notre possession, il était environ 14 H. Une fois dans la cour de ce dernier, elle trouva l’un des enfants qui lui dira ‘ papa et maman se reposent dans la chambre’. Toute confondue, elle s’introduit et prend place dans le salon. D’une espèce de murmures et d’une voix gémissante, Lucette s’emporte et rentre dans une scène de jalousie. S’agrippant au poignet de la porte principale, elle va intimer l’ordre à Konaté de sortir de la chambre sans quoi se serait une catastrophe. Au risque de ne pas voir cette porte fracassée, c’est plutôt la femme conjugale qui viendra ouvrir la porte et de lui demander des comptes. Découverte du ‘pot aux roses’ au cours des échanges. Cette femme qui s’est sentie humiliée devant les faits à accomplir n’en pouvait pas. Déboussolée, elle n’en croyait pas à ses yeux. Jointe à Lucette, toutes deux se sont misent à injurier et à tabasser l’homme avec qui elle venait à peine de faire l’amour. Terminons pour dire que M. Konaté n’oubliera pas de si tôt ce qui lui est arrivé car comme s’il s’agissait des cinq blessures du ‘Christ’, ainsi
il porte présentement sur le corps, particulièrement sur le visage des marques, des blessures miraculeuses
AKOTO G. /Correspondant régional

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