Avant-projets de loi relatifs à l’Enseignement supérieur et à la recherche scientifique / Les deux textes à l’examen des acteurs du système de l’enseignement supérieur

La salle Kossou d’un hôtel de la capitale politique ivoirienne abrite depuis, le lundi 14 mai, un séminaire de validation des deux avant-projets de loi, relatifs à l’enseignement supérieur et à l’orientation de la recherche et de l’innovation technologique.

Objectifs visés recueillir les propositions et recommandation des participants pour la validation de tous les articles figurant respectivement dans les titres, chapitres et sections dudit avant-projet de loi.

Ainsi prennent part à ce séminaire-atelier, les acteurs clés de l’enseignement supérieur. Notamment, les présidents d’universités, des directeurs généraux de grandes écoles publiques et privées, directeurs d’instituts et de centres de recherche, doyens des UFR, directeurs centraux et responsables syndicaux, les organisations sous-régionales, patronales ainsi que les collectivités territoriales.

Dans son adresse ouverture, le professeur Bakayoko Ly Ramata, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a indiqué que la loi 1995 qui est relatif à l’enseignement supérieur, qui prend en compte les trois ordres d’enseignement. C’est-à-dire, l’enseignement primaire, secondaire et supérieur, qui a régit jusqu’à maintenant, dont l’enseignement supérieur

« Cela a permis de mettre les bases d’un enseignement supérieur, qui a des fondamentaux solides, même si il y a des contraintes à lever. (…) Cependant, cette loi ne prend pas en compte toutes les préoccupations de l’enseignement supérieur avec les mutations profondes au niveau de la gouvernance des universités avec les mutations au plan pédagogique avec le développement du numérique éducatif, qui affecte la valorisation des activités de recherche.

C’est-à-dire nos universités doivent aller vers les universités entrepreneuriales, elles doivent produire de la connaissance pour répondre aux besoins de la population, former un capital humain de qualité, toutes ses exigences ont besoin d’un cadre juridique et institutionnel performant. » A-t-elle confié.

Selon elle, il s’agit à travers ces deux projets de loi, s’ils sont adoptés, de doter ces institutions supérieures de nouveaux cadres de gouvernance. En un mot, donner une large autonomie aux universités « C’est vrai nos institutions de l’enseignement supérieur public ont une relative autonomie, mais nous voulons une autonomie encore plus grande pour être plus efficace surtout au niveau de la recherche, de la génération des ressources propres ; de la revalorisation des produits de la recherche.

Donc, ce sont ces grandes questions. Nous voulons transformer notre système national de l’enseignement supérieur. Nous voulons que l’enseignement supérieur joue son rôle dans la transformation structurelle de l’économie en cote d’ivoire tant voulu par le président Alassane Ouattara et mis en œuvre par le 1er ministre Amadou Gon Coulibaly » a-t-elle fait savoir.

Kaïraba Mohamed

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